Sales were down by 11% in April 2026 compared to the same month the previous year

May 1, 2026

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April 2026 Market Update – Signs of a Shifting Market in Southeast New Brunswick

The real estate market in Southeast New Brunswick continued to adjust in April 2026, with several indicators pointing toward a more balanced and in some respects, softer environment compared to the strong conditions of recent years.

A total of 325 properties were sold in April, representing an 11% decline compared to April 2025. This trend extends year-to-date, with 1,047 properties sold so far in 2026 a 7% decrease, or 79 fewer transactions than the same period last year.

Interestingly, while unit sales are down, the total dollar volume has also softened. April saw a 12% drop in dollar volume compared to last year, although the year-to-date decline is more modest at 4% ($375 million in 2026 versus $390 million in 2025). This suggests that while activity has slowed, overall values have not declined at the same pace.

However, we are beginning to see some downward pressure on pricing. The average sale price in April came in at $377,787, down approximately $22,000 from the previous month. At the same time, properties are taking longer to sell, with the average days on market now at 92 days, a clear signal that buyers are becoming more selective and less reactive.

One of the most notable shifts is on the supply side. Inventory continues to build, with 2,089 active listings at the end of April, an increase of 150 properties compared to March. While new listings in April were down 6% year-over-year (709 new listings), the year-to-date supply remains relatively stable, down just 1% compared to 2025. In other words, supply is not surging dramatically, but it is accumulating due to slower absorption.

This is clearly reflected in the list-to-sale ratio, which now sits at 47% year-to-date, down 17 percentage points from last year. This is a significant change and points to a market that is transitioning away from strong seller conditions toward a more balanced, and in some segments, buyer-favored environment.

What does this mean?

We are no longer in the fast-paced, highly competitive market of the past few years. Buyers have more options, more time to make decisions, and greater leverage in negotiations. For sellers, this means that pricing strategy, presentation, and exposure are more critical than ever.

At the same time, it’s important to keep perspective: while the market is cooling, it remains stable. Sales are still occurring at a healthy pace, and overall values have shown resilience year-to-date.

As we move further into 2026, all eyes will be on inventory levels and buyer confidence. If supply continues to outpace demand, we can expect further normalization — which, ultimately, is a healthy development for the long-term sustainability of our market.

 

Mise à jour du marché – Avril 2026 : des signes d’un marché en transition dans le sud-est du Nouveau-Brunswick

Le marché immobilier du sud-est du Nouveau-Brunswick a poursuivi son ajustement en avril 2026, avec plusieurs indicateurs pointant vers un environnement plus équilibré, et à certains égards plus modéré, comparativement aux conditions soutenues des dernières années.

Un total de 325 propriétés ont été vendues en avril, soit une baisse de 11 % par rapport à avril 2025. Cette tendance se reflète également depuis le début de l’année, avec 1 047 propriétés vendues en 2026, ce qui représente une diminution de 7 %, soit 79 transactions de moins que pour la même période l’an dernier.

Fait intéressant, en plus de la baisse du nombre de ventes, la valeur totale des transactions a également reculé. Le mois d’avril affiche une diminution de 12 % du volume en dollars par rapport à l’an dernier. Toutefois, depuis le début de l’année, la baisse est plus modérée, soit 4 % (375 millions de dollars en 2026 comparativement à 390 millions en 2025). Cela indique que, malgré un ralentissement de l’activité, les valeurs globales demeurent relativement stables.

On commence toutefois à observer une certaine pression à la baisse sur les prix. Le prix moyen en avril s’est établi à 377 787 $, en baisse d’environ 22 000 $ par rapport au mois précédent. Par ailleurs, les propriétés prennent plus de temps à se vendre, avec un délai moyen sur le marché de 92 jours, un signal clair que les acheteurs sont plus prudents et sélectifs.

L’un des changements les plus marquants concerne l’offre. L’inventaire continue d’augmenter, avec 2 089 propriétés actives à la fin d’avril, soit 150 de plus que le mois précédent. Bien que les nouvelles inscriptions en avril soient en baisse de 6 % par rapport à l’an dernier (709 nouvelles inscriptions), l’offre globale depuis le début de l’année demeure relativement stable, avec une baisse de seulement 1 % comparativement à 2025. En d’autres termes, l’inventaire n’augmente pas de façon drastique, mais s’accumule en raison d’un rythme de ventes plus lent.

Cela se reflète clairement dans le ratio ventes/inscriptions, qui se situe maintenant à 47 % depuis le début de l’année, en baisse de 17 points par rapport à l’an dernier. Il s’agit d’un changement significatif qui confirme une transition vers un marché plus équilibré et, dans certains segments, davantage à l’avantage des acheteurs.

Qu’est-ce que cela signifie?

Nous ne sommes plus dans le marché rapide et hautement compétitif des dernières années. Les acheteurs disposent de plus de choix, de plus de temps pour prendre leurs décisions et d’un pouvoir de négociation accru. Pour les vendeurs, cela signifie que la stratégie de prix, la mise en marché et la présentation sont plus importantes que jamais.

Cela dit, il est important de garder une certaine perspective : même si le marché ralentit, il demeure stable. Les ventes continuent de se réaliser à un rythme sain et les valeurs globales font preuve de résilience depuis le début de l’année.

À mesure que l’année 2026 progresse, l’évolution des niveaux d’inventaire et la confiance des acheteurs seront des éléments clés à surveiller. Si l’offre continue de dépasser la demande, on peut s’attendre à une normalisation accrue, ce qui, à long terme, demeure bénéfique pour la santé du marché immobilier.